Voila je vient de rentrer de ma consultation des 1 an de rémission au lieu d'être toute contente je me sens vide, usée, j'en ai marre je sature, je rale. C'est con pourtant niveau santé sa va, mais quand on ma dit on passe à une consultation tout les 6mois je l'ai mal pris c'est trop dur pour moi j'ai du mal a faire le deuil sa parrait loin mais heureusement que mon hémato a compris donc prochaine consultation le 14 Octobre à 9h20. J'ai du mal a me dire que le temps avance car certe même si la santé du corps a récupérer mon âme non, je craque j'en peut plus que même mes parents ne me comprennent pas que je suis bien à l'hôpital que j'ai envie de rechuter car malgrés la souffrance je me sentait bien psycologiquement. Oui je veut rechuter je le crie haut et fort pour être en paix avec moi même, être avec des personnes avec le même vécu, être à l'aise dans mes pompes.
Non je ne suis pas folle juste du mal a faire le deuil du milieu qui ma permis de grandir de savoir à quel point la vie est belle. Ce matin j'ai beaucoups râler, mais au moins mon hémato a compris le mal être qui me ronge celui de ne pas savoir ou j'en suis, de vivre "normalement". Vivre comme les jeunes de mon âges je doit faire mais eux n'ont pas frôlé la mort, eux ne savent pas ce qu'est de vivre avec une maladie, eux sont inscousciants,
eux malgrés leurs soucis personnels tout va bien. Alors comment pourrait-je vivre "normalement ma jeunesse" si je ne me sens pas en adéquation avec elle ? Je suis différentes des jeunes ayant un passé sans maladie, oui je doit prendre sur moi, faire le deuil, avancer, mais tout n'est pas si simple c'est dur à vivre ya des moments ou tout va bien mais un jours comme aujourd'hui non j'ai le cafard je me sens faible, je doit me refaire ma place dans la sociéte faire de la maladie une force, mais quand le moral et pas là je me rend compte que malgrés tout quand je suis bien cela cache aussi une grande souffrance intérieure.
Aujourd'hui j'ai peut-être bien râler, mes parents me l'ont dit que j'était lourde à l'hôpital mais malgrés tout ce qu'on peut dire sur les médecins ils comprennent la souffrance de le leurs patients. En tout cas je remercie le mient de me supporter et de me comprendre dans la dur épreuve de la reconstruction. Je garde même les pancements de mes prises de sang en souvenir, l'hôpital quoi qu'on en dise et le seul endroit ou j'oublie mes angoisses ou je me sens Moi.
Il n'y a que les personnes ayant vécu la maladie, qui peuvent me comprendre à 10000% et avec qui je me sens à l'aise sans besoin je justification à chaque ressentis. Malgrés la distance qui me sépare d'eux, je ne l'ai oublirait jamais, je pence à eux et je sais que je ne serais pas jugée avec eux.